RD Congo : L'accord signé n'a pas tout réglé

RD Congo : L'accord signé n'a pas tout réglé
03/01/2017 17:16

En République démocratique du Congo, trois jours après la signature d’un accord historique entre l’opposition et le pouvoir obtenu à l’arraché, les premières interrogations sur sa mise en œuvre se posent.

En République démocratique du Congo, l’accord conclu le 31 décembre au soir, après des semaines d’âpres négociations entre l’opposition et la majorité, prévoit une cogestion du pays entre les deux parties jusqu'à l'élection d'un successeur au président Kabila en 2017. Cependant, il n’a pas permis de régler toutes les divergences qui opposent les deux camps.

Plusieurs points nécessitent la poursuite des discussions, toujours sous l'égide vigilante de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui a repris la main, début décembre, sur la médiation après l’échec d’un premier volet de négociations en octobre.

Élection en 2017, la primature à l’opposition

L’accord prévoit que Joseph Kabila conserve son statut de chef de l’État jusqu’à la fin de l’année 2017, date à laquelle une nouvelle élection présidentielle doit se tenir. Ce point était le plus litigieux en raison du refus de l'actuel chef d'État, élu en 2006, puis réélu en 2011 lors d’un scrutin contesté, de quitter le pouvoir, alors que la Constitution lui interdit de se présenter une troisième fois. Son second mandat s’achevait le 20 décembre 2016 et l'élection initialement prévue cette année-là n'a pas été organisée. Le texte signé le 31 décembre spécifie que, pendant la période de transition, Joseph Kabila s’engage à ne pas modifier la Constitution ni à organiser de référendum sur la question. ...


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