Les meilleures bandes originales de 2015

Les meilleures bandes originales de 2015
Source : Premiere.fr
28/12/2015 16:38

De Vice Versa à Star Wars, les meilleures BO de 2015 sont là. Attention : Michael Giacchino est cité trois fois dans ce classement.

Evoquer les bandes originales de films en 2015 c'est évoquer le deuil. Celui du compositeur légendaire James Horner, auteur de tant de partitions géniales (Braveheart, Titanic, Rocketeer, Glory, Le Petit dinosaure et la vallée des merveilles...) est disparu accidentellement en juin dernier avec quatre bandes originales en mixage. C'est parler en contraste de la forme ahurissante de notre chouchou Michael Giacchino, qui a signé quatre BO dont trois se retrouvent dans notre top 2015 (l'autre c'est Jurassic World, honorable mais pas dingue). C'est parler de cette année qui se termine sur une nouvelle partition de John Williams pour Le Réveil de la Force. C'est parler de rock iranien, de symphonie galactique, d'espions Guerre froide, de Nirvana repris par un choeur de pirates. Et forcément de James Horner, encore une fois, pas la dernière.

James Horner : ses plus grandes musiques de film

Jupiter : Le Destin de l'univers

Le film, on va le dire gentiment, partage. Pas sa musique immensément et constamment surexcitante, vertigineuse comme une cathédrale spatiale, un opéra guerrier galactique qui n'a peur de rien. Le score de Jupiter Ascending ressemble beaucoup à celui de John Carter, autre partition sublime de Giacchino. Après Mars, Jupiter. La titanesque symphonie des planètes de Giacchino nous fait fermer les yeux et imaginer Gods of Mars, la suite de John Carter qui n'arrivera jamais.

Vice Versa

Ultime baroud d'honneur de Pixar ? Vue la panouille du Voyage d'Arlo, peut-être. Arlo était mis en musique façon country banale par les frangins Jeff et Mychael Danna. Pete Docter s'est réservé Giacchino pour Vice Versa - Michael avait déjà signé les trois meilleures musiques des Pixar -Là-haut (musique pour pleurer), Les Indestructibles (musique pour s'évader) et Ratatouille. Ici Michael tient dès le départ un thème superbe et ne le lâchera plus, le déclinant à travers toute une palette d'émotions folles. Mais c'est la Joie qui domine tout.

A la poursuite de demain

On vous avait prévenus : encore une BO de Giacchino. Et encore une baffe. Michael compose une partition surpuissante mais étonnamment triste, illustrant à merveille l'héroïsme tragique qui a nourri le film de Brad Bird (gros, gros flop en salles). Surexcitante comme la musique qui résonne dans la tête d'un enfant lors d'une première visite à Disneyland. La lumière qui irradie du score de Tomorrowland est celle de l'utopie, de la cité divine dont toutes les créations humaines ne sont que de vaines tentatives de copies, vouées à l'imperfection et à la ruine.

Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E.

Déjà on trouve que le film, leçon de cool absolue, est incroyablement sous-estimé. Ensuite l'utilisation de la musique placée avec une justesse folle (Roberta Flack en générique, Solomon Burke, des classiques pop ritals...). Et ce score signé Daniel Pemberton (l'excellente musique de Cartel de Ridley Scott) qui est une de nos claques de 2015. On se shootera encore longtemps à ces cocktails d'adrénaline électriques qui renvoie le 007 Spectre par Thomas Newman dans ses pantoufles.

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